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Photos aériennes d’éoliennes

À la Une
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Le planeur vient d’être lâché par sa fusée porteuse…C’est une mission suicide car il se perdra dans la mer,capturé par les vents!

 

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De 20,000 pieds environ l’appareil commence a descendre!

 

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Descente très rapide poussé par les vents…La caméra du petit planeur commence a centrer des éoliennes.

 

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Reprise du contrôle de l’appareil et redirection de la caméra: on aperçoit l’ensemble du parc d’éoliennes et un peu le bout de l’aile en balsa du petit planeur.

 

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Le petit planeur plonge vers le sol.

 

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Ce fut la dernière photo du petit planeur largué depuis une fusée miniature .En tentant de reprendre le contrôle de l’appareil,il fut emporté par des vents ascendants et il disparut au-dessus de la mer .

 

 

 

 

 

 

Le Club Drone-Québec vous invite tous à partager notre plaisir

À la Une

C’est avec plaisir que nous vous invitons tous à venir partager votre passion des drones,des modèles réduits et de l’aviation en général.

Nous explorerons tous les aspects de l’évolution des drones,des avions et mêmes des dirigeables qu’ils soient contrôlés ou non par radio.

Si vous avez des vidéos ou des photos en provenance de vos drones ou avions à télécommande,il nous fera plaisir de vous diffuser ici.

Nous prévoyons organiser des activités,au Québec,afin de nous rassembler dans des événements communs.

Nous prévoyons même lancer des fusées qui emporteront des caméras  en haute altitude.

Donc,bienvenue à tous et à toutes…d’ou que vous soyez!

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Greenpeace : Un drone déguisé en Superman s’écrase sur la centrale nucléaire française du Bugey

Aphadolie

Time : 1 mn 16


Greenpeace

Drone Superman - Centrale nucléaire du Bugey - 1

Un drone déguisé en Superman s’écrase sur la centrale nucléaire française du Bugey

Superman a survolé le mardi 3 juillet, la centrale nucléaire du Bugey, à une trentaine de kilomètres de Lyon, avant de venir s’écraser contre le mur de la piscine d’entreposage de combustible usé, accolée au réacteur 2. Il s’agissait en réalité d’un drone à l’effigie du super héros, piloté par des militant-e-s de Greenpeace France qui l’ont volontairement conduit dans le mur. Quelque temps après, c’était au tour d’un avion radiocommandé de prendre le même chemin. Coup sur coup, deux intrusions symboliques très inquiétantes : elles démontrent une nouvelle fois l’extrême vulnérabilité de bâtiments lourdement chargés en radioactivité.

Quand Superman se plante…

Ce mardi 3 juillet, un drone aux allures de Superman a pénétré dans l’enceinte de la centrale nucléaire du Bugey, une zone interdite de survol mais visiblement mal protégée. Le…

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Chili – San Alfonso del Mar Algarrobo : la plus grande piscine du monde survolée en drone

Aphadolie

Time : 2 mn 13


Chili – San Alfonso del Mar Algarrobo

 

Piscine d'Algarrobo – Chili - 1 

La plus grande piscine du monde survolée en drone

Au Chili, la piscine d’Algarrobo possède une plage d’un kilomètre de long et contient l’équivalent de 80 piscines olympiques. Survolée par drone, ses dimensions sont encore plus impressionnantes.

On se croirait presque dans la mer. Mais la piscine d’Algarrobo au Chili, est séparée de l’océan par une bande de terre de 100 mètres de large. Avec ses huit hectares, sa plage d’un kilomètre de long et ses 250 millions de litres d’eau (l’équivalent de 80 piscines olympiques), c’est la plus grande piscine du monde. Construite en 2007 à San Alfonso del Mar, à 130 kilomètres de la capitale Santiago du Chili, elle fait partie d’un immense complexe touristique avec appartements, hôtels, restaurants, cinéma, discothèques, thalasso et aquarium.

Plus accueillante que l’océan Pacifique

Mais pourquoi avoir construit une aussi grande piscine…

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Zephyr, le drone militaire stratosphérique

Aphadolie

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Airbus inaugure un site pour la production en série du drone stratosphérique Zephyr.

En 2014, un rapport parlementaire incitait le ministère des Armées (ou de la Défense à l’époque) à regarder de près les applications militaires potentielles des drones stratosphériques, comme le Zephyr, un appareil initialement imaginé par le britannique Qinetiq, avant d’être repris à son compte par Airbus.

« Une réflexion pourrait être lancée pour évaluer le besoin militaire et déterminer si un drone de ce type est utile à l’optimisation des dépenses et à l’amélioration du service rendu. », estimait alors Jean-Yves Le Déaut, l’auteur de ce rapport. « Bien que toutes les difficultés technologiques soient loin d’être résolues aujourd’hui, la France aurait ainsi l’opportunité de devenir leader sur ce secteur innovant, et de ne pas être en retard une fois encore. », avait-il ajouté.

En outre, le pôle de compétitivité « Pégase », implanté à Aix-en-Provence, voyait en ces…

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Bientôt un drone au-dessus des nuages de Vénus

Si Mars focalise aujourd’hui tous les regards, rappelons que la NASA a l’intention d’envoyer une sonde sur Vénus pour en apprendre davantage sur le passé de la planète, anciennement “jumelle de la Terre”.

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Vénus est belle de loin. Sur place, c’est un véritable enfer, avec des conditions dantesques. Mais ce ne fut peut-être pas toujours le cas. La NASA pense d’ailleurs qu’il y avait, il y a environ deux milliards d’années, de l’eau sous forme liquide à la surface (un océan peu profond), et peut-être même la vie. Celle-ci pourrait encore être présente dans les nuages de la planète. Mais pour en avoir le coeur net, il faut se rendre sur place. Afin de relever ce formidable défi, la NASA s’est récemment associée à Black Swift Technologies – une société spécialisée dans les systèmes aériens sans pilote – pour construire un drone capable de survivre dans la haute atmosphère de Vénus.

L’idée serait donc d’envoyer des plateformes aériennes capables d’étudier les sommets des nuages ​​de Vénus pour déterminer si des traces de vie organique subsistent encore. Comme l’explique Jack Elston, co-fondateur de Black Swift Technologies : “Le but est d’explorer la zone située juste au-dessus de la couche nuageuse. La pression et les températures sont similaires à ce que vous trouveriez sur Terre, donc ce pourrait être un bon environnement pour chercher des preuves de vie. Les vents dans la haute atmosphère de Vénus sont incroyablement forts, ce qui crée un défi de conception“.

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Pour relever ce défi, l’entreprise a l’intention de créer un drone qui utilisera ces vents forts pour maintenir l’engin en altitude tout en réduisant la quantité d’électricité dont il a besoin. Jusqu’à présent, la NASA a attribué un contrat initial de six mois à l’entreprise pour concevoir un drone d’essai. “Notre expérience de travail sur des systèmes d’avions sans pilote qui interagissent avec des tempêtes convectives sévères sur Terre apportera, nous l’espérons, une contribution précieuse à la discussion en cours sur la meilleure façon d’explorer cet environnement turbulent“, poursuit Jack Elston.

À la fin de la période de six mois, Black Swift présentera son concept à la NASA pour approbation. “S’ils aiment ce que nous avons imaginé, ils vont financer un autre projet de deux ans pour construire des prototypes“.

Ce n’est pas la première fois que Black Swift s’associe à la NASA pour créer des véhicules aériens sans pilote afin d’étudier des environnements difficiles. L’année dernière, la société a remporté un contrat de 875 000 dollars pour construire un drone capable de surveiller la température, les niveaux de gaz, les vents et les niveaux de pression à l’intérieur des volcans du Costa Rica. Après une série de vols d’essai, le drone devrait être déployé à Hawaii, où il étudiera l’activité géothermique qui s’y déroule.

Source

 

La Chine espionne son peuple avec des pigeons robotisés

Au cours des cinq dernières années, plus de 30 agences militaires et gouvernementales chinoises ont déployé des drones ressemblant à des oiseaux et des dispositifs connexes dans au moins cinq provinces pour surveiller la population, rapporte le quotidien South China Morning Post.  

Le fameux drone-pigeon.

 

 

Certains de ses drones-oiseaux ressemblent à des colombes ou pigeons et imitent leur vol, de sorte qu’il est plus difficile de distinguer s’il agit d’un engin sans pilote ou d’un animal. En 2011, plusieurs images de drones présentant de fortes similitudes avec des pigeons avaient été diffusées. Cependant, la dernière génération de drones a été actualisée et est maintenant capable de faire des photos ou des vidéos en haute définition.

 

Liaison par satellite

« Chaque machine est équipée d’une caméra haute définition, d’une antenne GPS, d’un système de contrôle de vol et d’une liaison de données par satellite », précise le journal. »Les dispositifs peuvent parfaitement se cacher dans un vol d’oiseaux, de sorte qu’ils peuvent faire des enregistrements inaperçus de l’environnement. »

Cette technologie aurait été déployée dans le Xinjiang, une région autonome située à l’extrême ouest de la Chine. Cette vaste région qui borde la Mongolie, la Russie, le Kazakhstan, le Kirghizistan, le Tadjikistan, l’Afghanistan, le Pakistan et l’Inde, abrite une importante population musulmane. Pékin a longtemps considéré cette région comme un foyer de séparatisme. Par conséquent, cette région et ses habitants sont soumis à une importante surveillance de la part du gouvernement central.

En outre, les drones seraient également utilisés pour les patrouilles frontalières, pour la protection de l’environnement et pour l’aménagement du territoire. Les drones-pigeons pèsent environ 200 grammes et ont une envergure de 50 cm. Ils peuvent par ailleurs voler à des vitesses allant jusqu’à 40 km/h pendant un maximum de 30 minutes comme de nombreux drones commerciaux. Ils sont également capables d’éviter la détection des radars.

Le mécanisme de battements d’ailes comprend une paire de manivelles actionnées par un moteur électrique, tandis que les ailes elles-mêmes peuvent se déformer légèrement lorsqu’elles montent et descendent. Un logiciel aide à contrer les mouvements saccadés pour s’assurer que la caméra embarquée offre des images nettes et des séquences vidéo stables.

Dessin schématique du drone-pigeon.

Crash

Yang Wenqing, professeur agrégé à la School of Aeronautics de Northwestern, a confirmé l’utilisation de la nouvelle technologie, mais a déclaré qu’elle n’était pas très répandue. « Elle est encore utilisée à petite échelle comparativement à d’autres types de drones utilisés actuellement. Toutefois, Nous croyons que cette technologie dispose d’un bon potentiel pour une utilisation à grande échelle dans le futur. Elle comporte a des avantages uniques pour répondre à la demande de drones dans les secteurs militaires et civils », a déclaré Wenqing.

Près de deux mille vols d’essai ont déjà été réalisés pour simuler un certain nombre de conditions réelles. L’appareil est développé pour être utilisé par les forces policières et militaires. Les chercheurs croient, cependant, que le drone peut même être utilisé par les secours et pour les interventions d’urgence. Enfin, l’appareil reste particulièrement vulnérable aux fortes rafales de vent, à la pluie abondante et à la neige, ce qui pourrait provoquer l’écrasement du drone.

 


EN COMPLÉMENT

Des drones high-tech qui ressemblent et bougent comme de vrais oiseaux ont déjà survolé la région rétive du Xinjiang

Si vous avez déjà levé les yeux vers le ciel et apprécié la vue d’un oiseau planant au-dessus, soyez averti: il pourrait s’agir d’un drone chinois surveillant chacun de vos mouvements.

L’idée peut sembler farfelue, mais les oiseaux robotiques sont une réalité, et la Chine les utilise pour surveiller les gens à travers le pays.

que plus de 30 agences militaires et gouvernementales ont déployé des drones ressemblant à des oiseaux et des dispositifs connexes dans au moins cinq provinces au cours des dernières années.

La région autonome ouïgoure du Xinjiang,dans l’extrême ouest de la Chine, est une partie du pays qui a largement utilisé la nouvelle technologie . La vaste région, qui borde la Mongolie, la Russie, le Kazakhstan, le Kirghizistan, le Tadjikistan, l’Afghanistan, le Pakistan et l’Inde, abrite une importante population musulmane et a longtemps été considérée par Pékin comme un foyer de séparatisme. En conséquence, la région et ses habitants ont été soumis à une forte surveillance de la part du gouvernement central.

Le nouveau programme des «espions d’oiseaux», baptisé «Dove», est dirigé par Song Bifeng, professeur à la Northwestern Polytechnical University de Xian, capitale de la province du Shaanxi, dans le nord-ouest de la Chine. Song était auparavant un scientifique senior sur le programme de jets furtifs J-20 et a déjà été honoré par l’Armée populaire de libération – l’armée chinoise – pour son travail sur Dove, selon les informations sur le site de l’université.

Yang Wenqing, professeur agrégé à la School of Aeronautics de Northwestern et membre de l’équipe de Song, a confirmé l’utilisation de la nouvelle technologie, mais a déclaré qu’elle n’était pas très répandue.

« L’échelle est encore petite », par rapport aux autres types de drones utilisés aujourd’hui, at-elle déclaré auSouth China Morning Post.

« Nous croyons que la technologie a un bon potentiel pour une utilisation à grande échelle à l’avenir … elle a des avantages uniques pour répondre à la demande de drones dans les secteurs militaires et civils », a-t-elle déclaré.

À la différence des véhicules aériens sans pilote avec des ailes fixes ou des pales de rotor, les nouveaux drones imitent en fait l’action battante des ailes d’un oiseau pour grimper, plonger et tourner dans l’air.

Un autre chercheur impliqué dans le projet Dove a déclaré que l’objectif était de développer une nouvelle génération de drones avec une ingénierie d’inspiration biologique qui pourrait échapper à la détection humaine et même au radar.

Les machines du troupeau robotique actuel reproduisent environ 90% des mouvements d’une vraie colombe, a ajouté la personne, ajoutant qu’elles produisent également très peu de bruit, ce qui les rend très difficiles à détecter depuis le sol, et sont si réalistes que les oiseaux réels volent souvent à leurs côtés.

L’équipe a effectué près de 2 000 vols d’essai avant de déployer les drones dans des situations réelles, a déclaré le chercheur, qui a demandé à ne pas être nommé en raison de la sensibilité du programme.

Une expérience dans la Mongolie intérieure du nord de la Chine impliquait de faire voler les oiseaux au-dessus d’un troupeau de moutons – des animaux qui sont bien connus pour leur sens aigu de l’ouïe et leur capacité à être facilement effrayés. Le troupeau n’a fait aucune attention au drone qui volait au-dessus, a dit la personne.

Bien que la technologie en soit encore aux premiers stades de développement, son large éventail d’utilisations – non seulement policières et militaires, mais aussi dans les domaines de l’intervention d’urgence et des secours en cas de catastrophe, de la protection de l’environnement et de l’urbanisme – Les drones pourraient représenter 10 milliards de yuans (1,54 milliard de dollars) rien qu’en Chine, a précisé le chercheur.

Les humains ont été obsédés par l’idée de vol depuis la nuit des temps. Et au cours du siècle qui s’est écoulé depuis que Wilbur et Orville Wright se sont brièvement envolés à Kitty Hawk, des ingénieurs et des scientifiques ont tenté de décoder les secrets du vol des oiseaux pour améliorer les performances des avions.

Les oiseaux sont des dépliants incroyablement efficaces. La barge à queue barrée, par exemple, malgré son poids de seulement 290 grammes (10 onces) vole 11 000 km (6 800 miles) non-stop de l’Alaska à la Nouvelle-Zélande chaque automne. Le voyage épique ne prend que huit jours.

En comparaison, les drones Dove pèsent 200 grammes, ont une envergure d’environ 50 centimètres (20 pouces) et peuvent voler à des vitesses allant jusqu’à 40 km / h (25 mph) pendant un maximum de 30 minutes.

Chaque machine est équipée d’une caméra haute définition, d’une antenne GPS, d’un système de contrôle de vol et d’une liaison de données avec possibilité de communication par satellite. Le mécanisme de battement comprend une paire de manivelles actionnées par un moteur électrique, tandis que les ailes elles-mêmes peuvent se déformer légèrement lorsqu’elles montent et descendent, ce qui génère non seulement une poussée mais aussi une poussée pour entraîner le drone vers l’avant.

Un logiciel spécialement conçu aide à contrer les mouvements saccadés pour assurer que la caméra embarquée atteigne des images nettes et une vidéo stable.

La capacité des drones Dove à sembler se fondre dans l’arrière-plan a suscité beaucoup d’intérêt dans les milieux militaires et gouvernementaux.

Le professeur Li Yachao, un chercheur de radar militaire au Laboratoire de technologie de défense de Radar à Xian, a déclaré que le mouvement des ailes de Dove était si réaliste qu’il pouvait tromper même les systèmes radar les plus sensibles.

L’utilisation de camouflage – peut-être même de vraies plumes – sur le corps extérieur du drone pourrait déformer davantage la signature radar, a-t-il ajouté.

Conscients des dangers que représentent ces drones furtifs pour les systèmes de détection conventionnels, les spécialistes des radars ont cherché de nouvelles façons de repérer et de suivre les petites cibles de basse altitude volant à basse vitesse.

Ceux-ci incluent le radar holographique, qui est capable de produire des images tridimensionnelles d’objets volants et a été salué comme un pas en avant significatif dans la technologie de détection.

Cependant, « il n’y a aucune garantie » que même un radar holographique – ou l’une des autres nouvelles technologies en développement – serait capable de détecter un drone avec un battement d’aile presque identique à ceux trouvés dans la nature, et « en particulier si elle était entourée d’autres oiseaux « , a dit Li.

« Ce serait une menace sérieuse » pour les systèmes de défense aérienne, a-t-il dit.

La colombe n’est pas le seul drone aviaire à avoir été développé en Chine. En 2012, l’Université d’Aéronautique et d’Astronautique de Nanjing a publié « Tian Ying », un oiseau robotique de la taille d’un aigle.

En outre, selon des informations sur les sites Web du gouvernement, le Harbin Institute of Technology, la plus grande université chinoise pour la recherche en matière de défense, développe un drone aviaire d’une grande envergure et capable de fonctionner dans l’air raréfié des hauts plateaux.

Mais la Chine n’est pas la seule à développer des oiseaux robotiques

En 2013, l’armée américaine a acheté plus de 30 drones de Prioria Robotics en Floride, conçus pour ressembler à des rapaces.

Leur ressemblance avec les rapaces n’était cependant que cosmétique, car ils étaient propulsés par des turboréacteurs et leurs ailes ne bougeaient pas.

Un rapace robotique beaucoup plus convaincant, nommé de manière appropriée « Robird », a été développé par la société technologique néerlandaise Clear Flight Solutions. Bien qu’il ressemble et vole comme un vrai oiseau, le drone, qui est actuellement disponible uniquement à des fins de démonstration, nécessite un opérateur pour le décollage et l’atterrissage, et sa batterie dure moins de 10 minutes.

Selon le site Web de l’entreprise, l’utilisation principale de l’appareil est d’effrayer les oiseaux loin des aéroports et des cultures.

En 2011, la société allemande Festo Corporation a développé «SmartBird», un goéland robotisé capable de décoller, de voler et d’atterrir sans intervention humaine.

Bien que ce soit l’un des oiseaux robotiques les plus vivants jamais construits, il n’a jamais été lancé sur le marché et le magazineSciencea déclaré que l’entreprise n’avait aucun intérêt à rendre la technologie disponible pour des applications militaires.

Selon un document gouvernemental récent publié par laposte, l’armée chinoise a testé le système Dove et en est impressionné.

Une évaluation du système par un centre de recherche militaire non spécifié a conclu que le drone, avec sa capacité à rester dans l’air pendant plus de 20 minutes et à parcourir 5 km, avait une «valeur pratique».

Gan Xiaohua, ingénieur en chef à l’Institut de recherche sur l’équipement de l’Armée de l’air de l’APL à Beijing, a déclaré que la conception unique de Dove signifiait qu’il pouvait convertir l’énergie électrique en force mécanique avec une «haute efficacité».

C’est « le seul micro-drone bionique au monde capable de mener une mission tout seul », a-t-il déclaré dans le document gouvernemental.

Bien que lePostn’ait pu joindre le chef du projet Song pour un commentaire, il a confirmé dans une interview accordée à la revue académique chinoiseAeronautical Manufacturing Technologyque Dove et d’autres appareils avaient été déployés au Xinjiang et dans d’autres provinces.

« Les produits … ont stimulé le changement et le développement dans des secteurs tels que la protection de l’environnement, l’aménagement du territoire … et la patrouille frontalière », a-t-il déclaré.

Malgré les progrès technologiques réalisés sur le projet Dove, les drones ressemblant à des oiseaux de Chine étaient encore loin d’être parfaits, a déclaré Song.

En plus d’être incapable de parcourir de longues distances ou de maintenir son cap par vent fort, leur performance pourrait être sérieusement entravée par de fortes pluies ou de la neige, a-t-il ajouté.

De plus, l’absence d’un mécanisme anti-collision signifiait que les drones risquaient de s’écraser lorsqu’ils volaient à basse altitude, alors que leurs circuits électroniques étaient vulnérables aux perturbations électromagnétiques.

Néanmoins, les chercheurs travaillaient dur pour résoudre ces problèmes, et grâce aux progrès delatechnologie de l’ intelligence artificielle , tels que l’apprentissage en profondeur, Song espérait que la prochaine génération d’oiseaux robotiques pourrait voler dans des formations complexes et prendre des décisions indépendantes.

Quand ce jour viendra, les colombes pourront «égaler ou surpasser l’intelligence des créatures trouvées dans la nature», a-t-il dit.