L’océan sous la calotte glaciaire d’Europe est comme les océans sur terre

L’étude actuelle de la NASA donne une image prometteuse d’un deuxième monde habitable dans notre système solaire

C’est ainsi que vous imaginez la coupe transversale de la surface de l’Europe. 
Illustr.: Nasa

En spéculant sur la vie extraterrestre dans les limites de notre système solaire, les plus grands espoirs reposent sur certaines lunes de glace de nos géantes gazeuses. Au sommet de la liste des corps célestes qui pourraient fournir des habitats appropriés pour cela se trouve la plus petite lune galiléenne de Jupiter, l’Europe . D’après tout ce qui a été découvert à son sujet jusqu’à présent – comme Ganymed et les lunes de Saturne Titan et Encelade – soit dit en passant – il est probable qu’il cache un océan sous une croûte de glace d’un kilomètre d’épaisseur, maintenu fluide par les fortes forces gravitationnelles avec lesquelles Jupiter a traversé les 3100 km de diamètre. Remorqueurs de lune.

À certains endroits, l’eau pénètre du sous-sol sous la forme de geysers de glace jusqu’à la surface, qui ne dépasse jamais 160 degrés Celsius et au-delà. Le soi-disant cryovolcanisme pourrait également être un lien direct avec l’océan autrement inaccessible. Le matériel éjecté de cette façon peut être utilisé pour déduire les conditions là-bas – et peut-être un jour pourrait-il également identifier les produits métaboliques des organismes potentiels. Cependant, de nombreuses questions restent sans réponse concernant la composition chimique des eaux souterraines. Jusqu’à présent, on ne savait pas non plus d’où provenait réellement l’eau de la calotte glaciaire.

Vidéo et article:Des abeilles-robots pour sauver des plantes… ou pour préparer le programme de dépopulation

Ni vu ,ni connu!

Les chercheurs de l’Université Harvard ont mis au point une abeille robotisée capable de décoller, puis d’effectuer les mouvements de tangage et de roulis. Le projet Robobees a démarré en 2009, avec le travail sur de minuscules aéronefs inspirés par les insectes capables d’assumer plusieurs tâches différentes. La structure de ces bestioles artificielles est un sandwich de fibre de carbone, de film plastique, de feuilles de titane, de laiton et de céramique, pliées selon une forme découpée au laser. 

Une imitation du vivant!

Les Robobees peuvent décoller de façon autonome et acceptent des commandes en vol. L’ajout de deux vérins sous les ailes de ces robots volants a permis de les faire tanguer et rouler. La multiplication de ces robots pourrait leur permettre d’effectuer plus efficacement des tâches complexes, selon les principes de robotique en essaim et d’intelligence distribuée.

Les applications possibles pour de tels robots en forme d’insectes seraient multiples : recherche et sauvetage (après une catastrophe naturelle par exemple), exploration d’un environnement dangereux, surveillance, cartographie climatique haute résolution ou observation du trafic… et pollinisation ciblée et à échelle limitée.

Il paraît illusoire toutefois d’espérer que le rôle crucial des véritables abeilles dans la pollinisation puisse un jour être joué à grande échelle par des robots : on estime à 680 millions en moyenne la population d’abeilles en Europe, soit environ 14 milliards de colonies de 20 000 à 80 000 individus selon les saisons. Ça ferait beaucoup de robots…

EN CONCLUSION

Les abeilles meurent… Mais la relève est assurée ! Les abeilles, clé de voûte de notre sécurité alimentaire, sont en déclin. Les industriels des pesticides entretiennent notre addiction aux produits phytosanitaires qui sont une des causes de la disparition des abeilles. Mais ce n’est pas un problème. Il existe une solution pour cela : les RoboBees. Ces petites abeilles-robots permettront, le moment venu, de préserver une parfaite biodiversité tout en continuant à utiliser des pesticides, puisque rien ne peut les atteindre. L’humanité est sauve. N’est-il pas formidable de pouvoir pulvériser des produits phytosanitaires en quantité exorbitante, et en toute impunité ? Les géants des pesticides n’auront plus à s’inquiéter de l’utilisation excessive de leurs produits et de la préservation des pollinisateurs. Les abeilles peuvent être si facilement remplacées… Est-ce que c’est vraiment cela que vous voulez ?   

Un jour,à négliger le travail des scientifiques à l’emploi du Nouvel Ordre Mondial,nous serons nous-mêmes remplacés par des robots à l’aspect humain…et il sera trop tard!

 

Vont-elles toujours suivre aveuglément leurs programmes…les abeilles-robots?